Le stress au travail

Le stress fait partie intégrante de notre société. Le but n’est pas de l’éliminer, ce qui serait impossible, mais bien de mieux le gérer et de trouver des façons pour qu’il nous affecte le moins possible.

La massothérapie est un de ces outils, l’utiliser aussi en prévention comme soupape avant que l’effet du stress n’ait fait son œuvre d’affecter votre santé physique, mentale et émotive. Comme occasionner des troubles ou désordres digestifs (constipation, inflammatoire tel colon irritable, reflux gastrique, ballonnement, …), douleurs musculaires et articulaires, trouble du sommeil (insomnie) , impatience,…et je pourrais continuer, la liste peut être longue des effets néfastes du stress.

Intégrez le soin en massothérapie dans votre routine de vie et vous verrez rapidement une différence sur votre capacité à mieux gérer le stress.

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Voici un article qui vous intéressera certainement. Partie 1 de 3

Le point sur le stress au travail

Le stress au travail constitue aujourd’hui une réelle préoccupation. Dans une société qui connaît un taux de chômage important et où la performance est devenue reine, beaucoup font passer le travail avant la santé.

Les chiffres sont révélateurs. Selon une étude menée au Canada en 2010, 27% des travailleurs (soit 3,7 millions) affirment que leur quotidien est très stressant et 46% (soit 6,3 millions) déclarent être au moins un peu stressés.

Trois quarts des salariés canadiens seraient donc victimes d’un stress plus ou moins important au quotidien. Autre fait révélateur : 62% d’entre eux affirment que leur travail est la source de ce stress.

La situation est la même en France où une étude menée par l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) sur un échantillon de 1000 cadres a montré que 89% ont le sentiment de devoir travailler trop vite et 58% ont l’impression que leur efforts ne sont pas reconnus par leur hiérarchie.

Le stress au travail semble en outre se répercuter au niveau personnel. Ainsi, 63% de ces cadres déclarent avoir subi des troubles du sommeil dans les 12 mois précédents l’enquête, 25% ont eu des problèmes conjugaux et 7%, des pensées suicidaires.

L’avis de notre spécialiste
Les causes du stress sont multiples : une société devenue de plus en plus individualiste, la réussite de chacun étant considérée comme l’objectif ultime. Certains parents programment très tôt leurs enfants afin qu’ils excellent à l’école et dans leurs loisirs, alors qu’eux-mêmes se battent pour leur propre carrière dans un contexte de crise sans fin.
Les nouvelles technologies n’aident pas : elles permettent d’être toujours relié(e) aux collègues, que ce soit le soir chez soi, en fin de semaine, ou même en vacances à l’autre bout du monde. En plus de ces progrès techniques, nos économies se stabilisent dans un état de crise permanente où la peur de perdre son emploi est généralisée.
Christophe Bagot

Quand les nerfs lâchent…
Dans son ouvrage L’empire du Stress, Christophe Bagot, docteur spécialisé en psychiatrie, distingue deux types de stress : le « bon » et le « mauvais ».

Le bon stress est celui qui permet de réaliser de meilleures performances, tandis que le mauvais stress est sclérosant : il « paralyse » littéralement et peut avoir des conséquences négatives sur la santé.

Le stress se déroule en 3 phases :

1 – Phase d’alarme
Il s’agit d’une réaction spontanée au stress par la libération d’adrénaline. S’en suit une réponse de l’organisme : palpitations, augmentation de la pression sanguine, etc.

2 – Phase de résistance
L’organisme doit s’adapter à la situation stressante. Bénéfique, elle permet d’optimiser la productivité en mobilisant l’énergie dont le corps dispose. Une fois la situation stressante dépassée, l’organisme peut opérer un « retour à la normale ».

3 – Phase d’épuisement
Quand la pression liée au stress est maintenue, des problèmes de santé d’ordre physique ou psychologique peuvent survenir. L’organisme s’affaiblit et devient plus sensible aux maladies cardiovasculaires, à l’obésité, au cancer, aux dépendances (tabac, alcool), aux insomnies. Lorsqu’il s’installe de manière durable, il peut donner lieu à de l’anxiété généralisée (stress chronique), de la dépression, voire des troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

Si le stress est provoqué par l’environnement professionnel, on parle alors de burn out (= épuisement professionnel).

Qui est concerné(e) ?
Les femmes sont les plus concernées par le stress au travail, car elles doivent, la plupart du temps, assurer sur tous les fronts en tenant à la fois le rôle de mère, celui de femme et celui de salariée.

Une étude de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) réalisée en mars 2009 révèle que 37% des femmes sont victimes d’un mal-être lié au travail, contre 24% pour les hommes. Il est toutefois important de noter que 94% des suicides imputés au travail touchent des hommes.

Les stéréotypes liés à l’identité sexuelle sont monnaie courante dans le milieu du travail. Alors que la femme se doit d’être sensible et plus investie dans sa réussite personnelle que sociale, on attend de l’homme qu’il soit ferme et ambitieux. Certains hommes et certaines femmes peuvent se sentir enfermé(e)s dans ces rôles « prédéfinis ».

Le stress au travail dépend également de l’activité exercée : certains métiers sont jugés plus anxiogènes que d’autres. C’est le cas par exemples des professions suivantes : policiers, militaires, enseignants, psychologues… Les cadres dirigeants semblent également concernés.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu. Les personnalités accordant une trop grande importance au travail, étant qualifiées de perfectionnistes et/ou rigides sont davantage exposées au risque de stress au travail. En outre, certains contextes de vie, comme des difficultés personnelles (deuil, séparation, etc.) contribuent à élever le niveau de stress, y compris dans la sphère professionnelle.

L’avis de notre spécialiste
Alors que les femmes consultent plutôt à cause des conséquences psychologiques du stress, les hommes sont eux souvent victimes de ses conséquences physiques, avec par exemple des problèmes cardio-vasculaires. Le rôle que doivent jouer les hommes dans nos sociétés leur interdit de se plaindre et leur demande de contenir leurs émotions, voire de cacher leur malaise psychologique. Cela ne veut pas dire qu’ils ne souffrent pas mais qu’ils l’expriment de façon différente. Ils peuvent présenter des attaques de panique ou des crises d’angoisse qu’ils dissimulent à leur entourage. Il y a quelques années, lors d’une sécheresse en Australie, un fermier se suicidait tous les 4 jours car il ne pouvait plus nourrir sa famille …
Christophe Bagot

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

Sarah Leblanc votre massothérapeute agréée

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