La massothérapie pour la détente, la prévention et le traitement

Bon vendredi matin à tous,

Voici un article que j’ai trouvé sur passeport santé.

Bonne lecture

Sarah votre massothérapeute agréée

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La massothérapie: pour la détente, mais aussi en prévention et en traitement

La massothérapie: pour la détente, mais aussi en prévention et en traitement 21 octobre 2009 – De nombreuses personnes profitent des vertus relaxantes du massage pour le plaisir et la détente, mais plusieurs y ont aussi recours pour traiter des problèmes de santé.

« Les demandes aujourd’hui dépassent largement la recherche de la détente et du bien-être pour inclure, entre autres, le soulagement de la douleur », a déclaré Sylvie Bédard, directrice générale de la Fédération québécoise des massothérapeutes (FQM) lors du colloque L’art du toucher1.

La FQM souhaite que la massothérapie occupe une place plus importante dans le système de santé québécois. Selon la directrice générale, les bienfaits curatifs de la massothérapie s’inscrivent en complément de la médecine.

La massothérapie: pour la détente, mais aussi en prévention et en traitementSylvie Bédard a donné comme exemple l’association entre la FQM et l’organisme Leucan qui se consacre aux enfants atteints du cancer. Depuis 20 ans, Leucan intègre la massothérapie dans ses programmes de soins destinés aux enfants et aussi à leurs parents. Quatre centres de soins oncologiques pédiatriques du Québec offrent ces services : le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, l’Hôpital de Montréal pour enfants, l’Hôpital Sainte-Justine et le Centre hospitalier universitaire de Québec.

Une meilleure qualité de vie
De nombreuses études scientifiques ont conclu que la massothérapie procurait d’importants bénéfices, particulièrement à court terme, aux personnes atteintes de cancer. On rapporte notamment une amélioration du degré de relaxation et de la qualité du sommeil, une diminution de la fatigue, de l’anxiété et des nausées le soulagement de la douleur et finalement une amélioration de la réponse du système immunitaire.

Des bienfaits confirmés

Selon le Dr Jean Drouin qui a participé au colloque, plusieurs études ont confirmé les bienfaits du massage sur la relaxation, la diminution de la fatigue et de l’anxiété. La relaxation permet de diminuer la production de cortisol, une hormone produite en réponse au stress. Un effet direct qui renforce le système immunitaire, affirme le médecin professeur au Département de médecine familiale et de médecine d’urgence au Centre hospitalier universitaire de Laval (CHUL).

Le Dr Drouin a expliqué comment il intègre la massothérapie dans sa pratique. « J’utilise une approche holistique, c’est-à-dire que je trouve un traitement qui tient compte du malaise dans son ensemble. Les causes sont-elles d’ordre génétique, alimentaire, liées au stress, à l’environnement ou au manque d’activité physique? Les médecines complémentaires, comme l’ostéopathie, l’homéopathie et la massothérapie compensent les limites de la médecine classique », soutient-il.

Une mentalité en évolution

Le Dr Jean Drouin l’admet, son approche n’a pas toujours fait l’unanimité auprès de ses collègues. Une attitude qui en train de changer, selon lui, grâce à la popularité grandissante de la massothérapie en milieu de travail, dans la médecine sportive, auprès des femmes enceintes, des personnes souffrant de douleurs chroniques et des grands brûlés, explique-t-il.

Attention toutefois. Si les massages comportent peu de risques pour la santé, certaines contre-indications sérieuses sont à considérer, ajoute-t-il. « Certains massages appliqués à soulager des douleurs lombaires peuvent déplacer des vertèbres, s’ils sont pratiqués par des gens inexpérimentés », avertit-il. Le drainage lymphatique doit aussi être pratiqué par des personnes qualifiées parce que, mal exécuté, il peut causer un anévrisme cérébral.

La massothérapie est aussi à déconseiller en cas de fièvre. Les personnes cardiaques, diabétiques ou à risque de problèmes circulatoires doivent aussi demander un avis médical puisque les massages augmentent la pression artérielle et abaissent le rythme cardiaque.

Au Québec, la massothérapie n’est pas réglementée par un ordre professionnel. Il vaut donc mieux s’assurer que le praticien fait partie d’une association reconnue. Il y a plus de 20 associations au Québec, mais les 2 plus importantes regroupent la grande majorité des praticiens : la Fédération québécoise des massothérapeutes2 (FQM) et Mon Réseau Plus3.

Danny Raymond – PasseportSanté.net

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Votre massothérapeute agréée Sarah

Activité physique et santé

Bon lundi matin à tous,

Je viens de lire un article sur passeport santé, sur l’activité physique. En voici les grandes lignes.

On sait tous que de faire de l’activité physique est bon pour la santé, mais beaucoup s’imaginent que pour être efficace ça prend beaucoup de temps et ça fait mal.

Rassurez-vous, faire seulement 20 minutes d’une activité modérée 3 fois par semaine pourra vous aider à diminuer les risques cardiovasculaire, ostéoporose, déprime, vous donnera aussi plus d’énergie.

Jumelé avec la massothérapie en prévention 1 fois par mois ou en suivi de traitement pour diminuer des tensions musculaires et augmenter une capacité articulaire vous verrez les gains plus rapidement.

Tous mes clients, qui font leurs exercices ou font aussi de l’activité physique, bien sure adapté à leur situation, voient une amélioration plus rapide.

 

Je vous donne l’exemple d’une cliente qui est venue me voir avec une douleur à la nuque (début d’arthrose) et une limitation de rotation de l’épaule gauche (en auto, c’est très douloureux et difficile de passer sa carte dans le lecteur à la barrière à son travail, elle doit faire une rotation externe de son bras), suite à mes traitements elle a gagné plus de 90 % de mobilité pour son épaule et ses douleurs à la nuque ne reviennent que rarement, seulement lorsqu’elle ne fait pas ces exercices.

Je vous encourage donc fortement à faire de l’exercice.

Voici un petit truc, stationnez votre auto à une distance de 20 minutes de votre travail 2 ou 3 fois par semaine, et rendez-vous au travail d’un bon pas.

Au plaisir de vous aider à conserver votre sante.

Sarah Leblanc
Massotherapeute agréée FQM

 

La vitamine D, la vitamine soleil pour l’hiver

Prendre ou ne pas prendre de supplément alimentaire.

Chaque cas est différent, selon l’âge, le mode de vie, la santé. Je crois que l’important est de bien se renseigner et de prendre des produits de qualité, autant pour les aliments que pour les suppléments.

Et si vous avez besoin de supplément, je distribue les produits Usana, qui sont des produits de qualité. N’hésitez pas à me contacter pour des informations.

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Voici un article sur la vitamine D.
Vitamine D

Contrairement à la croyance populaire, la «vitamine soleil» est la vitamine D, le saviez-vous? En effet, lorsque nous sommes exposés aux rayons du soleil, notre corps fabrique de la vitamine D. Cette dernière a pour rôle de favoriser l’absorption intestinale du calcium. Elle est nécessaire au métabolisme osseux normal et se veut un nutriment important dans la prévention et le traitement de l’ostéoporose.

Les écrans solaires sont essentiels pour bloquer les effets nocifs du soleil. Par contre, ces produits bloquent cependant du même coup la production de vitamine D par l’organisme. Afin de combler vos besoins en vitamine D, vous devez donc trouver d’autres sources que le soleil, soit les aliments ou les suppléments.
Sources alimentaires

Le lait, la margarine, le poisson (avec les arêtes), le jaune d’œuf de même que certaines matières grasses sont de bonnes sources alimentaires de vitamine D. Certaines boissons de soya, enrichies de vitamine D, peuvent fournir jusqu’à 40 % de l’apport quotidien recommandé. Les jus enrichis de calcium, quant à eux, ne contiennent pas de vitamine D.

À ce sujet, voici un tableau illustrant la teneur en vitamine D de quelques aliments.
Teneur en vitamine D de quelques aliments

Aliment                                                         Portion                       Vitamine D (mcg)
Lait (écrémé, 1 %, 2 % et 3,25 %)            250 mL (1 tasse)         2,6 à 2,8
Saumon rose en conserve, avec arêtes   125 mL (½ tasse)       23
Margarines molles                                     15 mL (1 c. à table)      1,6 à 2,7
Jaune d’oeuf                                                1 jaune                           0,1
Beurre                                                           15 mL (1 c. à table)     0,1
Huile de maïs                                              15 mL (1 c. à table)     0,03
Huile de foie de morue                              15 mL (1 c. à table)     35

Conseils pratique
Si vous croyez que votre apport quotidien en vitamine D est insuffisant, demandez l’avis d’un professionnel de la santé. Celui-ci pourra vous suggérer la prise d’une multivitamine afin que vous puissiez combler vos besoins.
Apports nutritionnels de référence
Groupes d’âge     Besoins en vitamine D (mcg/jour)     Apport maximal tolérable en vitamine D (mcg/jour)
Nourrissons
0-6 mois                             10                                                                          25
7-12 mois                            10                                                                          38
Enfants
1-3 ans                                 15                                                                          63
4-8 ans                                15                                                                          75
Adultes
9-70 ans                              15                                                                          100
71 ans et plus                     20                                                                          100
Grossesse et allaitement
Tous les âges                     15                                                                           100

L’apport maximal tolérable (AMT) en vitamine D est la quantité la plus élevée qui ne comporte pas de risques pour la santé chez la plupart de la population. Le risque d’effets indésirables augmente à mesure que l’apport s’élève au-dessus de l’AMT.

Tirée : http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/nutrition/index.php?vitamine_d

Renforcer le système immunitaire

Il y a différentes façons de renforcer le système immunitaire.

Il y a les massages qui aide à l’élimination des toxines, aide à la circulation de l’oxygène et des nutriments, et donne un temps de pause au corps tout en aidant à diminuer les effets du stress.
Il y a aussi l’échinacéa, dont voici un article de passeport santé. Qui peut être intéressant d’utiliser entre les traitements.

Moi je l’utilise sur de courte période, quand je sens une petite baisse d’énergie. Une fois le matin, allié avec le massage.

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Voici l’article :

Nom commun : rudbeckie pourpre.
Noms botaniques : Echinacea angustifolia, E. pallida, E. purpurea, famille des astéracées ou composées.
Noms anglais : Echinacea, American cone flower, snakeroot.
Parties utilisées : racines (E. pallida, E. angustifolia, E. purpurea) et parties aériennes (E. purpurea).
Habitat et origine : toutes les espèces d’échinacées sont originaires de l’Amérique du Nord. Trois d’entre elles présentent le même intérêt médicinal. Les peuplements naturels d’échinacée ont surtout colonisé les grandes plaines américaines sans traverser la frontière canadienne, au Nord, ou atteindre la frontière mexicaine, au Sud.
De nos jours, on les cultive sous tous les climats tempérés, dans des endroits ensoleillés où le sol est riche et bien drainé.

Efficacité possible : Diminuer légèrement la durée et la gravité des symptômes du rhume.

Efficacité incertaine : Prévenir les infections des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite). Réduire la durée et la gravité des symptômes de la grippe. Réduire les effets indésirables de la radiothérapie et de la chimiothérapie.

Usage reconnu

Usage interne : Traitement d’appoint des infections des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite) et des voies urinaires.
Usage externe – Favoriser la guérison des blessures et des inflammations cutanées (E. purpurea).
Usage traditionnel Traiter l’herpès.

Posologie de l’échinacée

Par voie interne : Infection des voies respiratoires supérieures (nez, gorge, larynx). Infection urinaire chronique (traitement d’appoint)
Il est important de prendre l’échinacée dès les premiers signes d’une infection des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite, etc.). Dose de charge. De plus en plus, les thérapeutes recommandent une « dose de charge » au cours de la première journée du traitement, soit l’équivalent de 1 g d’échinacée toutes les 2 heures. Diminuer le dosage dès qu’il y a amélioration et poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.

Infusion : Infuser, 10 minutes, 1 g de racines ou de parties aériennes séchées dans 1 tasse d’eau bouillante. Boire de 1 à 6 tasses par jour.

Décoction : Faire bouillir pendant 5 à 10 minutes, 1 g de racines d’échinacée dans 1 tasse d’eau. Prendre jusqu’à 3 tasses par jour.

Capsules : Pour les capsules ne renfermant que de la poudre de racines ou de parties aériennes, on recommande de prendre l’équivalent de 1 g, 3 fois par jour. Extraits solides normalisés. La concentration de ces produits offerts sous forme de capsules ou de comprimés varie d’un produit à l’autre. Prendre l’équivalent de 1 g d’échinacée, 3 fois par jour.

Teinture (1:5) : Prendre de 3 ml à 4 ml, 3 fois par jour. Garder en bouche quelques secondes avant d’avaler. Jus frais ou stabilisé. (parties aériennes d’E. purpurea). Prendre de 1,5 ml à 3 ml, 3 fois par jour.

*Les dosages donnés ici se fondent sur les pratiques cliniques les plus courantes ainsi que sur ceux qu’on a administrés dans la majorité des études cliniques ayant donné des résultats probants. La plupart des essais cliniques positifs ont été menés avec des préparations à base des parties aériennes d’E. purpurea ou des racines d’E. pallida.
Cependant, la United States Pharmacopoeia, qui met au point des normes de fabrication pour l’industrie pharmaceutique et l’industrie des suppléments, reconnaît également la valeur des racines d’E. purpurea et d’E. angustifolia pour les mêmes usages. Les produits du commerce peuvent renfermer l’une ou l’autre de ces espèces, parfois en mélange.
Selon Francis Brinker, un expert américain en plantes médicinales, les essais faits avec des extraits liquides d’E. purpurea entière (racines et parties aériennes) ont donné des résultats plus probants que ceux menés avec des extraits en comprimés ou en capsules.  Sous forme liquide, ou de comprimés à laisser fondre dans la bouche, la plante a l’avantage d’agir directement et immédiatement sur les muqueuses de la bouche et de la gorge, ce qui la rendrait plus efficace en cas de rhume ou d’infection des voies respiratoires.

Par voie externe
Favoriser la guérison des blessures et des inflammations de la peau. Appliquer chaque jour sur les surfaces atteintes une préparation semi-solide (crème ou onguent) renfermant 15 % de jus des parties aériennes d’E. purpurea. Historique de l’échinacée.
Les Amérindiens qui habitaient dans les grandes plaines américaines à l’est des Rocheuses ont utilisé les espèces d’échinacées pour soigner une multitude de problèmes de santé, notamment les infections des voies respiratoires et les morsures de serpent. Durant des fouilles archéologiques menées sur des sites fréquentés par les Sioux Lakotas, on a découvert des semences d’échinacée datant du XVIIe siècle. Les colons venus d’Europe ont adopté les usages médicinaux que les Amérindiens faisaient de l’échinacée et, dès 1800, tant les partisans de la médecine éclectique (XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle) que les médecins plus classiques utilisaient l’échinacée dans leur pratique clinique. De 1916 à 1950, l’échinacée était inscrite sur la liste des ingrédients pharmaceutiques du Formulaire National des États-Unis. Par la suite, la plante est tombée en désuétude en raison de l’arrivée dans le commerce des antibiotiques de synthèse qu’on s’est mis à employer massivement pour traiter les infections autrefois soignées grâce à l’échinacée. Mais les médecins allemands, qui ont découvert la plante vers 1920, continuent à l’utiliser dans leur pratique clinique. En 1938, le médecin allemand Gerhard Madaus entreprend la première série d’études scientifiques portant sur l’échinacée. Ironiquement, c’est en Allemagne que se fera le plus gros de la recherche scientifique sur cette plante d’origine américaine. Elle y devint d’ailleurs tellement populaire que les approvisionnements en provenance des États-Unis vinrent à manquer et que Madaus décida de l’implanter en Europe en la faisant cultiver à grande échelle. De nos jours, l’échinacée connaît un regain d’intérêt en Amérique du Nord, en partie à cause du développement de la résistance des micro-organismes aux antibiotiques.

Recherches sur l’échinacée :
Efficacité possible : Réduction de la durée et de la gravité des symptômes du rhume. En décembre 2010, une étude auprès de 719 sujets a donné des résultats non concluants autant d’un point de vue statistique que clinique12. Chez les personnes ayant pris de l’échinacée, les symptômes du rhume ont duré 1 demi-journée de moins que chez celles ayant pris un placebo ou celles n’ayant reçu aucun traitement. Comme le fait remarquer l’éditeur de la revue ayant publié cet essai : « il est peu probable que cette étude mette fin à la controverse au sujet de l’efficacité de l’échinacée pour traiter le rhume. » En effet, les auteurs de synthèse d’études cliniques et d’une méta-analyse publiées en 1999 et 2000 avaient conclu que, malgré quelques essais peu probants, la majorité des études répertoriées avaient donné des résultats positifs1-3. Mais de 2002 à 2005, quelques autres études cliniques ont jeté un doute sur l’efficacité des produits à base d’échinacée5-9. Puis, en 200610 et en 200711, 2 méta-analyses concluaient que, malgré certains résultats non probants, un traitement à l’échinacée permettait de diminuer légèrement l’intensité des symptômes du rhume (congestion, écoulement nasal, mal de gorge, maux de tête, faiblesse et frissons), et de réduire leur durée de 1,4 jour en moyenne. Extrait liquide ou solide? Francis Brinker, un expert américain en plantes médicinales, souligne que dans l’essai publié en décembre 201012, on a utilisé un extrait normalisé sous forme de comprimés contenant de la racine d’échinacée (E. purpurea et E. angustifolia). Selon lui, les essais fait avec des extraits liquides d’E. purpurea entière (racines et parties aériennes) ont donné des résultats plus probants. Sous cette forme, ou sous forme de comprimés ou de losanges à laisser fondre dans la bouche, la plante a l’avantage supplémentaire d’agir directement et immédiatement sur les muqueuses de la bouche et de la gorge, ce qui la rendrait plus efficace en cas de rhume ou d’infection des voies respiratoires.
Francis Brinker précise aussi que les comprimés ou les capsules devraient plutôt être utilisés en prévention, car l’effet de l’échinacée sur le système immunitaire prend du temps à se manifester.
Mal de gorge et otites. En 2009, une étude clinique a montré que des pulvérisations d’extraits combinés d’échinacée et de sauge (Spray A.Vogel pour la gorge®) étaient aussi efficaces que celles d’un médicament classique à base de chlohexidine et de lidocaïne (collunosol N®), pour atténuer le mal de gorge provoqué par une pharyngite aigüe13. En ce qui concerne d’éventuelles complications du rhume, comme les otites, fréquentes chez les enfants, l’échinacée ne semble pas avoir d’influence sur leur apparition14. Efficacité incertaine Prévention du rhume. Les données se contredisent à ce chapitre. En 2006 une méta-analyse a conclu que les données des 3 études cliniques retenues n’étaient pas assez solides pour établir l’efficacité de l’échinacée10. En 2007, les auteurs d’une méta-analyse sont arrivés à un constat différent après avoir scruté 9 essais : l’échinacée a réduit la fréquence du rhume de 58 % en moyenne. Cependant, son efficacité a varié selon les individus, le virus responsable du rhume et la préparation utilisée11. En 2004, une étude menée auprès de 430 enfants âgés de 1 an à 5 ans a montré qu’une préparation liquide renfermant de l’échinacée, de la propolis et de la vitamine C avait eu un effet préventif sur l’incidence des infections des voies respiratoires15. Il est cependant difficile d’attribuer ces résultats à l’échinacée seule, puisque les autres ingrédients ont également des propriétés immunostimulantes. On ne connaît pas tous les secrets de l’échinacée, mais les ingrédients actifs suivants sont considérés comme les plus importants pour la modulation du système immunitaire : les alkylamides, l’acide cichorique et les polysaccharides. Efficacité incertaine : Grippe. Les données scientifiques sont insuffisantes pour conclure à l’efficacité de l’échinacée pour prévenir la grippe (influenza) ou en réduire les symptômes.
Efficacité incertaine : Prévention de la leucopénie causée par la radiothérapie ou la chimiothérapie. Vers la fin des années 1980, des chercheurs allemands lançaient une série d’essais cliniques préliminaires qui visaient à déterminer si une préparation contenant des extraits d’échinacée, de thuya et d’indigo sauvage (Esberitox®) pouvait minimiser les effets indésirables de la radiothérapie, particulièrement pour ce qui est de la chute des taux de globules blancs (leucopénie). Les résultats furent mitigés16,17. Divers. Puisque de nombreuses études in vitro ou sur des animaux avançaient que l’échinacée stimulait le système immunitaire de diverses manières, notamment en détruisant les cellules cancéreuses18-20, des chercheurs se sont intéressés à la possible utilité de la plante pour combattre le cancer. Les rares essais cliniques sur des humains n’ont cependant pas permis d’établir un protocole de traitement à la fois sûr et efficace21-23. L’échinacée pourrait également avoir un effet protecteur contre les radiations, selon une étude effectuée sur les victimes de Tchernobyl. Malgré des allégations voulant que l’échinacée serait efficace pour traiter l’herpès génital, au cours d’une étude clinique croisée menée auprès de 50 sujets souffrant de crises récurrentes fréquentes, les chercheurs n’ont pas observé de différence significative entre les effets du traitement à l’échinacée et ceux du placebo.

Usage reconnu La Commission E allemande reconnaît l’usage de l’échinacée comme traitement d’appoint des infections des voies respiratoires (rhume, laryngite, sinusite, etc) et des voies urinaires, ainsi que son usage topique pour traiter les ulcères chroniques et les plaies cutanées qui guérissent mal. Ces indications sont, dans l’ensemble, également confirmées par l’Organisation mondiale de la Santé et l’ESCOP. L’ESCOP reconnaît aussi l’usage de l’échinacée pour prévenir le rhume.

Précautions : Attention : Les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies sont plus susceptibles que les autres d’être allergiques à l’échinacéa. Les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (ou composées, famille de la marguerite) sont susceptibles de souffrir d’allergie à l’échinacée. Les enfants sujets aux otites ne devraient pas prendre d’échinacée en cas d’infection des voies respiratoires supérieures, car elle pourrait en augmenter le risque. En 2000, le suivi de 412 femmes enceintes dont la moitié avait pris de l’échinacée durant la grossesse n’a montré aucune différence entre les 2 groupes de femmes quant aux complications de la grossesse et de la naissance. La Commission E, quant à elle, estime que la prise d’échinacée durant la grossesse ou l’allaitement est sûre et sans danger. Par contre, des auteurs recommandent d’éviter l’échinacée en cas de grossesse, en raison de l’absence de données toxicologiques complètes. Certains essais menés sur des souris enceintes indiquent un risque pour le foetus durant le premier trimestre. La Commission E et l’ESCOP recommandent de ne pas prendre d’échinacée pendant plus de 8 semaines. En fait, des experts croient que si on stimule le système immunitaire de façon prolongée, celui-ci pourrait soit s’épuiser, soit devenir tolérant à cette stimulation, ce qui pourrait le rendre moins efficace devant un virus. Une récente recherche québécoise jette un doute sur cette hypothèse; le système immunitaire de souris traitées à l’échinacée durant toute leur existence s’est révélé plus résistant que celui des souris témoins30. Contre-indications La Commission E, l’ESCOP et l’OMS recommandent d’éviter l’échinacée en cas de maladie systémique comme le sida et la tuberculose, et de maladies auto-immunes (sclérose en plaques, collagénose, lupus, etc.) à cause de l’effet possible de la plante sur le système immunitaire. Cette recommandation ne repose pas sur des résultats d’études, mais sur une extrapolation théorique. En se basant sur les plus récentes analyses des principes actifs et de la biodisponibilité de l’échinacée, Kerry Bone, un expert australien, considère que non seulement les limitations indiquées dans les monographies de la Commission E ne sont pas justifiées, mais que, de plus, les personnes atteintes de maladies auto-immunes telles l’arthrite et le lupus pourraient bénéficier de l’effet normalisateur de l’échinacée31. D’après Kerry Bone et Marc Blumenthal (directeur de l’American Botanical Council), l’usage de l’échinacée ne serait pas contre-indiqué en cas d’infection au VIH. Cependant, il est important que les patients comprennent que cette plante ne traite pas le VIH. Effets indésirables Rarement : légers troubles digestifs, réactions allergiques, étourdissements, nausées. On peut ressentir de légers picotements sur le bout de la langue en raison de l’effet anesthésique de l’échinacée ou simplement parce que la plante est souvent dissoute dans l’alcool.

Interactions :

Avec des plantes ou des suppléments : Aucune connue.

Avec des médicaments : En cas de maladies auto-immunes et à la suite d’une greffe ou d’une transplantation, les patients reçoivent des médicaments qui ont pour effet de supprimer les défenses immunitaires. Théoriquement, l’échinacée pourrait contrer l’effet de ces immunodépresseurs (cyclosporine, corticostéroïdes, par exemple). Certains médicaments sont métabolisés par l’enzyme CYP450 3A4. Or, une recherche in vitro a révélé que l’échinacée pourrait inhiber légèrement cet enzyme et, par conséquent, faire augmenter la concentration de ces médicaments dans l’organisme (par exemple, la lovastatine, le kétoconazole, l’itraconazole et le triazolam). Des chercheurs américains ont récemment scruté les données disponibles : ils concluent, dans une synthèse publiée en juillet 2008, que cette interaction potentielle ne constitue pas un risque pour les consommateurs d’échinacée.

L’avis de notre pharmacien :

L’échinacée est-elle utile en prévention des infections respiratoires? Malgré les résultats contradictoires des recherches, un grand nombre de personnes utilisent l’échinacée pour prévenir le rhume et la grippe. Il semble pourtant que son efficacité à long terme diminue, du fait d’un phénomène de tolérance. Selon les études, l’efficacité de l’échinacée diminue au bout d’environ 3 mois et les utilisateurs contracteraient par la suite plus de rhumes que les personnes du groupe placebo. Ce fait pourrait s’expliquer de 2 façons : – soit un effet de tolérance : le corps s’habitue à l’effet de l’échinacée et une dose plus grande devient nécessaire pour conserver la même efficacité. Les narcotiques et bien d’autres substances thérapeutiques entraînent de la tolérance et requièrent l’augmentation graduelle des doses pour provoquer le même effet. – soit une sorte de « surstimulation » du système immunitaire qui entraînerait un épuisement, donc une augmentation de la sensibilité de l’individu aux infections. L’échinacée peut-elle demeurer bénéfique en prévention? Selon ces deux hypothèses, qui sont basées sur les mécanismes d’action de l’échinacée, il suffirait de prévoir ce qu’on appelle des « congés thérapeutiques ». Par exemple, prendre une dose d’échinacée tous les jours sauf la fin de semaine, moment où les risques de contagion par « promiscuité » sont moins grands.
On peut aussi n’en prendre que 3 semaines par mois. Ainsi, l’organisme bénéficie d’une période de répit lui permettant de perdre sa tolérance ou de se reposer de la « surstimulation ».
Pour la prévention, la plupart des auteurs recommandent de ne prendre qu’une dose par jour (l’équivalent de 1 g de la plante).
Pour un effet thérapeutique, on recommande 3 doses par jour. Jean-Yves Dionne, BSc Pharm Novembre 2010

Sur les tablettes : Lors de l’achat de produits à base d’échinacée, il est préférable de choisir ceux qui indiquent les espèces et les parties de la plante utilisées ainsi que la quantité d’échinacée consommée par dose (comprimé, gélule ou autre) ou par gramme ou encore par jour, selon la posologie indiquée. Certaines données laissent croire que parmi les nombreuses formes sous lesquelles l’échinacée est offerte, la forme liquide ou en comprimés à laisser fondre dans la bouche seraient les plus efficaces.

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